Le week-end prochain, on dit « Oui ! » au Salon du mariage de Noyelles-Godault
lundi 09.01.2012, 05:14 - PAR ANNA MORELLO
En 2011, le salon de Noyelles a attiré plus de 3800 visiteurs venus de toute la région. ON EN PARLE
Avis aux amoureux, le Salon du mariage de Noyelles-Godault, c'est le week-end prochain. Pour cette troisième édition noyelloise (la quatrième depuis la création de l'événement à Hénin), la fréquentation pourrait encore franchir un cap, ce qui n'a pas échappé aux exposants qui se battent désormais pour être de la fête.
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« Là, en exposants, on est archi-complet, on refuse depuis deux mois et demi... explique Olivier Duquenoy, de l'Atelier photographique héninois, créateur de l'événement. Pour cette année, on s'en tient là, la salle ne peut pas contenir plus de monde... » C'est que le salon, né à Hénin en 2009, a gagné du galon. Rapatrié à Noyelles-Godault en 2010, il avait attiré 1 600 visiteurs. Et l'année suivante, plus du double : 3 800 personnes avaient arpenté les allées, venues de toute la région, jusqu'à Calais, Saint-Pol, Cambrai... « Les gens qui ont un projet de mariage n'hésitent pas à faire de la route... » Et cette année ? Un autre carton ? Olivier reste prudent : « Avec la tendance actuelle, on ne peut jurer de rien. C'est pour ça qu'on ne promet jamais rien aux exposants, il suffit qu'il neige juste ce jour-là... Disons qu'on fait de notre mieux pour qu'il y ait le plus de monde possible, et pour le reste, on attend de voir... » Une prudence qui ne décourage pas les exposants, au contraire. L'organisation carrée et le professionnalisme de l'équipe aux manettes (1) ont fait leurs preuves. « Sinon, les exposants ne reviendraient pas. Et on sait que de nombreuses visites sur le salon se concrétisent ensuite. On a le même nombre de visiteurs que certains grands salons mais pour le coût du stand on est trois fois moins cher... » Ces jours-ci ne sont pas de tout repos pour les organisateurs. « En mai-juin, on a commencé par bloquer la salle, etc. Puis les démarches débutent en août-septembre. C'est un gros boulot parce qu'on fait tout tout seul, jusqu'à l'installation des box dans la salle à partir de jeudi... La semaine dernière, on a mis tous les panneaux publicitaires, 240 panneaux en tout... » Avec pas mal de problèmes liés à la tempête.
Des nouveautés pour cette édition ? « Dans l'organisation, on a décidé cette année de donner carte blanche pour la sono et le podium.
Ensuite, on aura un défilé avec une quinzaine de robes de mariées, des robes de cocktail, de la lingerie... » Et aussi cette tendance qui s'accentue, et qui ne plaît pas beaucoup aux organisateurs. Les « amateurs ». C'est valable pour les reportages photos, les esthéticiennes, etc. : « De plus en plus de gens ont un boulot la semaine et se lancent dans l'organisation de mariage le week-end pour arrondir leurs fins de mois. Le problème, c'est qu'ils ne donnent pas la même qualité que des professionnels et qu'ils pratiquent des prix très bas puisqu'ils sont salariés par ailleurs.
Ils viennent nous prendre le pain de la bouche.... Mais ça nous motive à faire de la qualité, pour montrer qu'il y a un vrai savoir-faire. Nous, sur le salon, on a tellement de demandes d'exposants, qu'on a l'avantage de pouvoir choisir vraiment des gens de qualité. Et je crois que c'est ce qui fait que notre salon prend de l'ampleur. En plus du fait que c'est quasiment le seul à être gratuit. »
(1) L'Atelier photographique, Matouvu, Sweets, le Grain de Beauté, C'est la fête, plus une équipe de bénévoles très investie.














