Bien-être

De la micro-crèche au jardin d'enfants

Publié le 01/10/2009 à 17h09

Pour pallier le manque de crèches dans le Douaisis, de nouveaux modes collectifs de garde se développent sur le territoire.

De la micro-crèche au jardin d'enfants
Pour pallier le manque de crèches dans le Douaisis, de nouveaux modes collectifs de garde se développent sur le territoire.

Micro-crèches, jardins d'enfants, crèches interentreprises... Le monopole des crèches « classiques » est terminé. Mais entre tous ces nouveaux modes de garde collectifs, comment s'y retrouver ?

La bonne nouvelle, c'est que la caisse d'allocations familiales (CAF) aide les parents par le biais de la prestation de service unique (qui permet de réduire le coût d'inscription en fonction du barème des revenus) ou de la prestation d'accueil du jeune enfant (les familles perçoivent le complément libre choix mode de garde, ouvrant droit à un abattement de 50 %).

Ne reste plus qu'à choisir le mode de garde le mieux adapté. À Raimbeaucourt (ci-contre), dans quelques mois à Roost-Warendin(ci-dessous) et Arleux (édition du 24 septembre), trois micro-crèches accueilleront chacune neuf enfants. Un modèle qui pourrait connaître un fort développement à court terme dans le Douaisis, comme l'explique Nelly Frodure, conseillère technique petite enfance, enfance et jeunesse à la CAF de Douai : « Je reçois chaque jour des appels de dames qui voudraient se lancer. Ce sont souvent des mamans ayant une âme de chef d'entreprise, à qui la dimension humaine des micro-crèches plaît. » « C'est l'idéal en milieu rural car elles s'adaptent à la demande locale. Et elles sont pratiques en ville où la circulation est compliquée », observe Christine Mariaud de l'association Des Étoiles plein les yeux, à l'origine de la création de la micro-crèche d'Arleux et du futur jardin d'enfants de Somain (ouverture dans les semaines à venir).

La capacité d'accueil de ce dernier sera plus importante : 38 places viendront compléter l'offre de 25 places déjà existantes. Particularités des jardins d'enfants : on peut y inscrire sa progéniture dès l'âge de deux ans (jusque six ans), pour un accueil régulier ou occasionnel toujours fondé sur un projet pédagogique visant la préparation à l'entrée à l'école.

Quant aux crèches interentreprises, plusieurs existent déjà sur le territoire, à Lambres-lez-Douai, Douai, Orchies, Lallaing et Somain. Les entreprises y achètent des places à l'année réservées aux enfants de leur personnel.

L'offre d'accueil en structures collectives est de 597 places (une place pouvant être partagée entre plusieurs enfants). « Ce n'est toujours pas assez, convient Nelly Frodure. Mais n'oublions pas que certaines assistantes maternelles n'ont pas de travail. »

Contacts et renseignements sur : www.mon-enfant.fr

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